vendredi 30 novembre 2012

ARGENTINE San Luis, Paradis sur terre

Les choses se bousculent, tout va vite, tout va très vite je dirais même. En l'espace d'une demi journée je me retrouve à 900 km de Buenos Aires, dans la province de San Luis. 

Mon deuxième jour : San Luis

Là...révélation ! C'est le paradis sur terre ! L'Argentine comme on la voit dans les livres de photos d'artistes plus connus les uns que les autres, qui pèsent une tonne et coutent un bras (oui oui je suis sure que vous voyez de quoi je parle). Bien que San Luis soit une des provinces les plus riches du Nord de l'Argentine, il ont fait comme Ricola, "ils ont mis le paquet". Des paysages à couper le souffles, un cadre idyllique, des pierres précieuses taillées sur le bord de la route et pour conclure des terres sur lesquelles Hollywood et les films tournés dans le désert rocheux et montagneux ont posé leur marque de fabrique (Merci Warner Bros). 

A la frontière du Chili, Santiago est à deux pas, mais la cordillère des Andes commence à montrer le bout de son nez, et c'est au bord du lac Potrero de los Funes que je vous écris. Un cadre de travail, plutôt IDEAL ! 



Pour arriver ici, il nous a fallu braver vent et marrée (le paradis ça se mérite mon petit). A bord d'un avion perso, que personnellement je n'aurais pas pris toute seule, le coup d'envol s'est fait ressentir (visualisez Tintin et Milou dans leurs folles aventures, lunettes d'aviateurs et bruit de réacteur venant de l'au delà et vous comprendrez le sentiment de panique à bord). Y'a t-il un pilote dans l'avion ? Pas sur, mais c'est sains et sauf que l'on est arrivé. 

L'Hotel Potrero de los Funes, 4 **** de reconnu nationale, une folie ! Un paradis sur terre, mais je mettrais de plus jolies photos, car l'Iphone ne retranscrit absolument pas cet endroit absolument incroyable. (Rien que pour le plaisir des yeux je ferais un article spécial sur cet hôtel). 

Ce soir c'est show à l'Argentine, alors ça promet. J'en rêve ! 

Aller stop talking, enjoy the pictures...

Look du jour : Robe : Chloé - Pantalon : Levi's - Bottines : River Island

Parce que l'auto-satisfaction est une force jajajajaja

La costanera de Buenos Aires






Les vieilles voitures (j'ai appris a conduire avec ça, sur les genoux de papa et de Eduardo) 

Instagram my way of life 

L'ancêtre d'Instagram : le Polaroïd (1000 x mieux)

Parce qu'un congrès international de Géometres sans Koréens ce n'est pas un congrès ! Cheeeese ! Et oui ils adorent vraiment les photos (tous en file indienne pour prendre une photo avec moi, je me suis senti pousser des ailes)

Compagnie Intérieure pour Vol Interieur 

La madre sur le tarmac, en fond l'avion personnel 

Mamita <3

Vue sur Buenos Aires depuis l'avion de Tintin

Vue de San Luis à l'arrivée 

Hotel Potrero de los Funes ****

Vue depuis la suite Bresil (les experts ont quand même droit aux meilleures conditions de travail)

La suite. Le kitch sud américain, on adore !!

On se croirait dans Mad men 

Bling bling lavabo 


La terasse sur l'eau 



jeudi 29 novembre 2012

ARGENTINE Buenos Aires, empanadas y tango

Don't cry for me Argentina... c'etait l'époque où Madonna chantait ! Je suis partie il y a une quinzaine d'années de mon pays de coeur et me voilà aujourd'hui, à la recherche de nouvelles sensations et de nouvelles découvertes. 

Mon premier jour : Buenos Aires 

Entre les "che" à tout bout de champs et les latinos qui sifflent à tous les coins de rue, je suis vite de retour dans le bain. En train de déjeuner a Il Grande Caffe (ne pas chercher le pourquoi du comment je me suis rentrouvée dans un restaurant à la consonnance trés italienne) sur Avenido Cordobà, un serveur me demande ce que je fais, je lui répond "estoy aqui para trabajar" et il me dit sans se démonter "Pero aqui las mujeres tan linda como tu no deben trabajar, venga a vivier a Buenos Aires y te casas con un argentino" / "Mais ici les jolies filles comme toi ne travaillent pas, viens vivre à Buenos Aires et tu te maries avec un argentin". 

Ba voyons ! Bien que le bronzage me donne chaleur, je me vois dans l'obligation de décliner votre offre. Mais ils sont vraiment beaux ces argentins. Mêmes les gamins qui font la manche te donnent envie de les embrasser. Ces terrasses de café me rappellent beaucoup de souvenirs, moi il y a 15 ans, qui offrait toujours la deuxième moitié de mon burger aux enfants qui passaient... Oui je suis une mère Theresa depuis que je suis née (je n'y peu plus rien désormais) 

Mes empanadas englouties, petit tour dans la rue de tous les magasins (al lado de la Galeria Pacifico), où je pense que la mode européenne n'a pas encore été explorée à part à des prix exorbitants. Peu importe "I'm not here for shopping, I'm here for business". Je remarque quand même qu'ils ont de drôle de manières de faire les choses, dans la même rue il y a 5 fois le même magasin de bijou, et ils cachent les marques des chinois derrière de belles enseignes (c'est ça l'arnaque latine). Tout est en Pesos mais avec le signe ($ dollar) à coté, donc tu peux trouver des tee-shirt Made In China à 250 $ et là pour celle qui aime chiner ça fait un choc (bon on ne peut pas leur en vouloir de s'être pris la crise et de s'être vu dévaluer leur monnaie par 4 / 1$ = 4,8 pesos). 

Malgré tout Buenos Aires me donne des envies de tango et ce soir je vais aller manger de la bonne viande (car comme tout le monde le sait c'est la meilleure du monde) et voir un show de tango. J'en vibre... 

A très vite ...

Le tout en image (Iphone oblige donc qualité approximative)

 Au loin le premier drapeau argentin, à la sortie de l'aéroparque de Buenos Aires

 Los viejos camiones 

Los radio-taxi argentinos y la bandera 

"Es la bandera de la patria mia, del sol la si do, del llamado a dios", que je chantais tous les matins à l'école pour la lever du drapeau 

Parce que la France est partout 

Ché, que estamos por todas partes

El Cartel

Etrange grelôt 

Un look casual chic / Gilet : Zadig & Voltaire en grosse maille - Top : Naked Zebra à fine bretelles - Pantalon léopard : boutiques vintage de Melrose Av. (Los Angeles) / Sandales cloutées : Aldo / Sac : Urban Outfitters / Lunettes : Dolce & Gabbana

Les rues de San Telmo 

Hé oui ici la banque elle est vraiment Super Vieille ;) 

La Galeria Pacifico (la plus visitée des touristes, mais la plus jolie) 

Le celebre plafond de la Galeria Pacifico 

Feliz Navidad

Bus

Avenida y taxi

La BBVA est française (quand je vous dis qu'on est partout)

Pause déj' en terrasse (Il Gran Cafe)

Petite mandiante 

Ils font quoi là ? Ba rien il font la queue pour attendre le bus ! 

mardi 2 octobre 2012

Spencer dans un jour comme un autre


Mon petit bijou musical du moment : Jeune artiste de talent Spencer, enfant du 1er arrondissement de la capitale nous offre son nouveau titre "Un jour comme un autre". 

Un rap langoureux qui donne envie de fouler avec nonchalance le pavé parisien en se laissant a admirer ce que la vie réserve d'un air rêveur. 
Des textes poignants dans lesquels chacun peut se retrouver. Histoire de mettre tout le monde d'accord t'as vu ! 

On adore !!! 




Mon poto Spencer et son nouveau titre c'est par ici petit ! Oui Monsieur 



Mais ma best of the best c'est quand même celle la ! L'art de faire le salop 



jeudi 2 août 2012

Los Angeles Baby

Longtemps que je n'avais pas titillé le clavier (pas de pensées obscènes s'il vous plait). 

Bientôt 15 jours que je me balade dans les rues de L.A à la découverte de nouvelles folies. La cité des Anges fait rever, je ne vous l'fait pas dire. Mais en vrai c'est encore plus dingue. Ces noms que l'on  prononce avec des étoiles dans les yeux, ces films qu'on rêve de voir tourner en stop motion, ces starfuckeuses qui sortent leurs mini jupes un fois la nuit tombé, et ces voitures de luxes qui coûtent plus cher que le PIB du Yémen. Le fake de L.A à la don de me faire kiffer. 

A Paris tu vas brunché dans le Marais, ici c'est sur Melrose ou chez Fig&Olive sur la Cienega. Quand tu vas chercher ton pain dans une des 75 000 boulangeries parisiennes ouvertes le dimanche après 20 heures, ici tu fais 15 minutes de route pour aller à la French Bakery sur La Brea. Quand tu veux manger gastro tu cherche une alternative américaine à chez George, mais malheureusement c'est dans un resto italien que tu subviens à ta faim. Mais quand tu as envie d'un vrai bon plat italien, tu vas chez Madéo, tu te sens comme dans la série Entourage et tu fais monter ton adrenaline interieur dans l'espoir de croiser Al Pacino buvant une orange pressée au bar (quoi de plus normal, on est à L.A je vous rappelle). Alors que tu décide de prendre la ligne 5 pour aller patauger prés des Quai de Seine ou danser sur les musiques endiablée du Wanderlust, ici tu te fais une super playlist de musiques de filles-complètement-retardées-du-cerveau-qui-aiment-quand-même-le-rap-us et tu file jusqu'à Newport Beach pour te prendre pour Mischa Barton ou à Malibu dans la peau de David Hasselhoff parce que les plages font 100 mètre de large à perte de vue. 

CALIFORNIA HERE I AM




lundi 2 juillet 2012

Kristen Stewart tire la tronche chez Balenciaga




D'ores et déjà considérée comme une actrice au jeu et aux attitudes quasi inexpressives voire soporifiques, Kristen Stewart n'en finit pas de renouer avec ses gimmicks sacrés, remportant ainsi le pompom de la mollass'attitude pour Florabotanica. Pour un parfum qui se veut floral et frais, Nicolas Ghesquière, le directeur artistique de la maison Balenciaga, a dû vraiment fumer son parterre de fleurs pour infliger à la marque une nana avec des yeux de poisson mort comme égérie.

Avis aux fans de Twilight : nous ne sommes pas en train de descendre Kristen (non non absolument pas), mais nous essayons simplement de remettre de l'ordre dans toute cette pagaille dont  la sphère mode semble être particulièrement friande.

Un ton inexpressif et blafard, une regard de truite saumonée prise dans les filets d'un pêcheur mal rasé, les canettes blanchouillardes aussi raides que des bâtons de bois et pour couronner le tout une pause faussement négligée aka les mains dans les poches (histoire d'offrir une vraie posture de femme qui s'assume à Kris) : décidément KriKri n'a pas fini de nous ramollir.

Où va la mode ? On se le demande. La beauté naturelle oui, mais on arrête de se shooter, on lève la tête haute, on regarde loin devant soi, mais surtout on sourit.