lundi 23 juin 2014

NEW YORK CITY BABY


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Trois petits tours et puis s'en vont ... Oui mais il s'en vont où ? A New York biensur. Quand les rêves deviennent réalité alors c'est ici que la vrai vie commence. A chacun son New York, voici la mienne de grosse pomme. 
Let's see 

#MABELLENEWYORK
#alright


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Shooting by Axel Valery #SBOCAJ / Hairstyle by Jamila Rachidia


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Lors d'une aprés midi ensoleillée nous nous sommes baladé nous avons rigolé et nous avons shooté. Axel me remet toujours dans mon meilleur profil et illumine mon sourire. Je ne lui dirais que merci pour ces nouveaux clichés. Paris, l'objectif et nous les baroudeurs des temps modernes à la conquête du futur. C'est tudo bom

#SBOCAJ

Photo : Axel Valery
Hairstyle : Jamila Rachidia


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mardi 15 avril 2014

#Dieu.0



Qui est tu toi pour te prétendre plus fort, plus beau, plus futé, plus intelligent ou plus parfait qu’un autre ? Nous sommes environs sept milliards de connards à chercher qui nous sommes et toi tu arrives sur tes grands chevaux et pensent pouvoir tout diriger, te mettre sur un piédestal comme jamais personne auparavant ne l’a fait. Tu octrois le droit de dire oui ou non lorsque le bip grésillant et frissonnant sonne pour juger de nos bons ou de nos mauvais actes. Tu en laisse des milliards dans la misère et offre le graal à ceux qui l’on vraiment mérité. Mais au fond qu’est ce que l’on mérite, puisque l’on est tous là par défaut, à se surpasser, se dépasser, se buter la gueule, se faire croire qu’on va triompher, ou se voir tout doucement, vers le fond tomber et chuter dans les méandres de la vie qui nous a prise comme ses enfants. Nous sommes les enfants de la vie et pourtant, vers la fin on se suit tous. On crève comme des chiens, entre quatre planches de bois bouffés par les ras et les asticots. Alors dans l’histoire elle est où la victoire ? Puisque notre avenir est promis à la mort. Une mort subite, lente, douloureuse, heureuse ou même prématurée. Mais au fond elle reste la même mort qui nous laisse, nous, les autres, qui restent encore un peu, dans la même peine et avec la même peur au fond ; avant d’y passer devant ton putain de jugement dernier. Tu ne nous offre pas d’autres options que d’espérer, car un connard un jour à dit que l’espoir faisait vivre. Dans le fond il n’a pas tord, mais espérer quoi ? Espérer d’être riche ? D’être beau ? D’être fort ? D’être une rock star ? Un business man ? Ou même une business women ? Une draqueen en folie sillonnant les trottoirs de Pigalle ? Un modèle pour les autres ? Espérer d’avoir une place comme les autres au cimetière, et la première dans la première rangée et le premier tombeau du cimetière pour que dans mille an personne ne nous ai oublié. On nous promet monts et merveilles, j’ai vu les monts, maintenant je suis à la recherche des merveilles. Pourquoi j’écris ca ? A vrai dire c’est parce que je ne sais pas ce qu’on fou la, et même pourquoi, comment est ce qu’on est arrivé à cette putain d’anarchie dans laquelle on vit. Le bonheur existe, évidemment, mais il en faut peu pour être heureux, mais tellement moins pour être malheureux. C’est mal foutu, vous le saviez, mais je tenais à le repréciser. Je ne suis pas pessimiste, juste dubitative sur la réelle utilité de notre présence ici.

Il est là tout le souci de ne pas croire en toi, le monsieur en haut …