Longtemps que je n'avais pas titillé le clavier (pas de pensées obscènes s'il vous plait).
Bientôt 15 jours que je me balade dans les rues de L.A à la découverte de nouvelles folies. La cité des Anges fait rever, je ne vous l'fait pas dire. Mais en vrai c'est encore plus dingue. Ces noms que l'on prononce avec des étoiles dans les yeux, ces films qu'on rêve de voir tourner en stop motion, ces starfuckeuses qui sortent leurs mini jupes un fois la nuit tombé, et ces voitures de luxes qui coûtent plus cher que le PIB du Yémen. Le fake de L.A à la don de me faire kiffer.
A Paris tu vas brunché dans le Marais, ici c'est sur Melrose ou chez Fig&Olive sur la Cienega. Quand tu vas chercher ton pain dans une des 75 000 boulangeries parisiennes ouvertes le dimanche après 20 heures, ici tu fais 15 minutes de route pour aller à la French Bakery sur La Brea. Quand tu veux manger gastro tu cherche une alternative américaine à chez George, mais malheureusement c'est dans un resto italien que tu subviens à ta faim. Mais quand tu as envie d'un vrai bon plat italien, tu vas chez Madéo, tu te sens comme dans la série Entourage et tu fais monter ton adrenaline interieur dans l'espoir de croiser Al Pacino buvant une orange pressée au bar (quoi de plus normal, on est à L.A je vous rappelle). Alors que tu décide de prendre la ligne 5 pour aller patauger prés des Quai de Seine ou danser sur les musiques endiablée du Wanderlust, ici tu te fais une super playlist de musiques de filles-complètement-retardées-du-cerveau-qui-aiment-quand-même-le-rap-us et tu file jusqu'à Newport Beach pour te prendre pour Mischa Barton ou à Malibu dans la peau de David Hasselhoff parce que les plages font 100 mètre de large à perte de vue.
CALIFORNIA HERE I AM