mercredi 30 mai 2012

Jay-Z x Kanye West "No Church In the Wild"




Aujourd’hui sort le nouveau clip de Jay-Z et Kanye West. Comme l’effet d’une bombe, sur un fond de violence urbaine à ciel ouvert entre manifestants en colère et une force de l’ordre bien trop excessive et agressive. Comme un goût de déja vu ! Pourquoi ? A vrai dire Romain Gavras qui réalise ce clip s’est inspiré des derniers événements médiatiques qui ont eu lieu à Athènes, Londres et Wall Street. Tournée dans des contrées lointaines de l’est du monde, on peut tout de même reconnaitre La Marseillaise de François Rude. Ce clip qui peut faire polémique quant à sa violence, s’empare de l’esprit révolutionnaire sur fond rap et musique éléctronique. Les Robespierre des temps modernes sont de sortie. 


That's life



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Naitre, grandir, aimer, bouger, voyager, découvrir, baiser, fumer, planer, s'engager, se séparer, se marier, voir, être, faire, dire, arrêter de grandir, mourir

lundi 21 mai 2012

WOODKID Run Boy Run



Pas de longues phrases dénuées de sens, pas d'explications sans fin, le spectacle parle de lui même. 


Woodkid est de retour et c'est tout ce qui importe ...




Woodkid - Run Boy Run 




Encore plus de bonheur : Le 26 septembre au Grand Rex 

Popay foule le pavé vers la Galerie Celal


L’événement à ne pas manquer cette semaine, c’est le vernissage de la première expo de Popay en solo ! Véritable dieux du street art et de l’art contemporain urbain, il offre aux amoureux de la culture urbaine ses dernières oeuvres à la Galerie Celal
Dans le années 80, il se lance dans le pochoir avant de s’épanouir dans le graffiti. Réel artiste de rue, Popay foule le pavé et déniche des endroits inconnus avec un style inimitable. 
Son expo débute le 24 mai et dure jusqu’au 16 juin ! Amateurs et amatrices de street art courrez tous vers Gare de l’Est, ça risque d’être fou ! 




mercredi 16 mai 2012

J'ai essayé pour vous le POLE DANCE




13 heures: J’arrive pimpante devant l’école de danse Spin With Me, où Doris et quelques filles sont en petite tenue (sexy, bien sur). Gloups ! Où suis-je ? Doris m'accueille chaleureusement, propose de m’installer sur un tapis et hop la musique est lancée. De Sean Paul aux Pussycat Dolls, l’heure est à l’échauffement. Nous sommes bien, Mesdemoiselles Messieurs, dans un cours de Sexy Fit autrement dit un cours d’abdo-fessiers, mais agrémenté de mouvements sexy. Dans cette pièce parsemée de barres de Pole dance, (communément appelées barres de strip-tease), chacune y va de son jeu de hanche pour paraître divinement sexy. Le mot d’ordre ici est simple: «Si tu aimes ce que tu vois dans la glace, alors c’est que tu es vraiment sexy». Pas évident dès le départ, mais on s’y habitue vite. La musique est entraînante, les filles aux alentours à peu près pareilles que moi, physiquement toutes égales avec l’ambition de se tonifier. Psychologiquement parlant, ça fait du bien de se dire que tu n’es pas trop vieille, pas trop rigide et que la machine n’est pas encore rouillée. L'énergie de Doris est d’autant plus motivante qu’elle te met en confiance. 

«Tu cambres le dos, tu arrondis le dos, tu cambres et tu arrondis»: Au fur et à mesure de la séance je sens mon corps se «sexyiser» et je m’imagine telle une femme fatale  s’élançant dans un lapdance infernal. Retour à la réalité, les muscles s’échauffent et c’est a ce moment précis que tu sais que ça travaille. Doris donne des conseils de musculation, mais attention, pas avec de gros biceps pour objectif, juste une belle paire de seins bien ronde et bien ferme. Que demander de plus ? J’essaye, mais rien n’y fait mes petits oeufs aux plats ne bouge pas d’un iota. Et même si je fais la belle, je suis au bout de ma vie. Rouge comme une pivoine et bien loin de l’allure de Demi Moore dans Strip-tease, je m’accroche et persiste, mais me retrouve encore une fois déstabilisée par les prouesses de Doris qui check son booty telle une danseuse de zumba. Car Doris n’est pas seulement professeur de Pole dance et de striptease: c’est une athlète de haut niveau, de formation classique, jazz et contemporaine. Elle est même diplômée de l’Institut de Formation Professionnelle des Danses de Sociétés et s’est vue attribuer la 3ème place au championnat d’Europe de Pole Dance, la deuxième place à la Battle internationale de Pole fitness et la place de semi-finaliste aux championnat du monde de Pole Dance. Toujours sur le podium Doris à l’âme d’une battante, femme forte et définitivement indépendante de par la vocation qu’elle à choisie. Derrière son palmarès de folie, aux abords des Grands Boulevards, à Bonne Nouvelle (et c’en est une) elle a ouvert en 2010 son propre studio de Pole Dance où j’ai pu avec plaisir offrir mon corps à la barre et des courbatures à mes cuisses pour les jours suivants. Mais quand on aime on ne compte pas. Oui mesdames ce cours est un bon moyen d’apprendre les différentes techniques pour charmer chéri une fois la nuit tombée.

3 rue d'Hauteville Paris 10ème 

mardi 15 mai 2012

SUICIDE MUSICAL by Jean Roch

Il y a quelque chose qui me turlupine depuis deux jours, alors je vais essayer d'y trouver une solution. Investigation du cortex cérébral de Jean Roch. 

Remettons nous en contexte je parle bien sur du nouveau clip de Jean Roch ft Snoop Dogg où on n'sait pas par quel miracle, Karl Lagerfeld (qui a troqué son image d'inaccessible créateur de chez Chanel pour une tendance un peu plus Goodies, Foire du Trone & clip de clubbin' pipés* ) fait irruption. 

Moi : "Bon passons, les questions du genre, pourquoi si peu de bon gout et surtout pourquoi sortir un tube d'été 3 mois avant, histoire que ça paraisse encore plus nul que ça ne l'est, j'ai une question cruciale : Il sert à quoi Snoop Dogg dans ton clip ? "

Jean Roch : "Ecoute, la crise faisant, pas beaucoup d'argent, Snoop Dogg était un peu cher, je l'ai donc engagé en simple danseur"

Moi : "Snoop Dogg en figurant, pas mal ! On aura tout vu" 

Jean Roch : "Non mais tu sais je suis grand seigneur ! Je l'ai quand même laissé chanté vers la fin ! J'lui fait son kiff" 

Moi : "Ah ba oui tu m'étonnes le pauvre, il avait vraiment besoin que de toi ! "

#VivreDansUnMondeParrallèle





* quand je parle de musique de clubbin' pipées je ne parle pas de Something A la Mode bien évidement. 

Playlist


Pluvieux, electoral, investiture, soleil à temps partiel, je rêve d'ailleurs. D'ailleurs mes billets pour L.A sont bookés et j'attends avec impatience le 15 juillet ! En attendant je me console à coup de mélodies qui sentent le soleil !

Let's go DJ ...





Caje - Niconé & Sasha Braemer (emmènes moi à Mykonos)
Whistle - Flo Rida (sifflotons avant l'été, j'en perds mon souffle)
Tonight - Yuksek (so 2009, mais tellement entrainant)
Strip Me - Natasha Bedingfield (elle revient, mais elle repartira bientôt)
Boyfriend - Justin Bieber (shame on me but I don't give a shit)
HYFR - Drake ft Lil Wayne (des Bar Mitzvha d'un nouveau genre)
D.P.M.O - Professor Green (mon petit bijoux du moment, qui est aussi en featuring avec Orelsan)
Little Talks - Of Monster And Men (ma découverte Indie Pop Rock du moment, on ne s'en lasse pas)
The Look - Metronomy (revisitons nos classiques avec la folle envie d'aller flâner sur la côte Ouest)
Si j'étais un homme - Diane Tell (ma favorite song in the variété française world et parce que Chéri n'arrête pas de l'écouter, il me fait peur)

PARIS JEUNESSE entre photo et street art

La première session nous a emmené dans une cave rénovée du 6ème arrondissement pour présenter des artistes photographes tels que Bastien Lallier, Carole Cieutat, Bruno Abehassera, Alexis Pazoumian et Emile Dévoit Proust, ainsi que des artistes street art comme Jumo et Hugo Chevallier. Pour sa deuxième édition qui aura lieu le 25 octobre 2012, Paris Jeunesse va s’orienter sur le concept de l’Illusion Parisienne. Paris, ville lumière, dite plus belle ville du monde, cache derrière ses façades symboliques, une misère présente au quotidien. Cette exposition aura donc pour but de dévoiler par le biais de la photographie et du street art des lieux et des personnages délabrés et sinistres pour montrer la déchéance qui se cache derrière les murs de la plus belle capitale du monde. Lors de cette deuxième session de Paris Jeunesse, sera présenté un collectif de jeunes designers du nom de Swag Brand pour être en totale adéquation avec le thème de la soirée. Avant d’être un évènement Paris Jeunesse est avant tout un concept, réfléchi et orchestré d’une main de maitre par la jeune Clara Locicero qui à pour but de « faire découvrir et offrir au monde une vision nouvelle de ce que l’on ne nous montre pas ». En attendant la Paris Jeunesse II, ses artistes seront présentés à Nice et à Genève dans des lieux underground et très street art.